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Pourquoi avoir créé un comité de soutien
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Papeete, le 4 avril 2008
Chers amis, membres et sympathisants du comité de soutien, Nous vous transmettons quelques informations relatives à l’avancée du dossier d’enquête. L’instruction a repris sous l’autorité du nouveau juge Jean-François REDONNET Le juge STELMACH qui comptait clore l’enquête en fin d’année 2007 et prononcer un non lieu ayant été dessaisi, l’enquête a repris sous la direction d’un nouveau juge d’instruction. Celui-ci nous a reçu le 25 février 2008 et nous avons pu à cette occasion expliquer notre position et indiquer les différentes pistes qui nécessitaient selon nous d’être approfondies. Malgré l’impression favorable qui s’est dégagée de cette entrevue, une partie des auditions et confrontations demandées par nos avocats a été refusée, nos arguments n’ayant apparemment pas été suffisamment développés. Nous avons donc fait appel de ces refus et pensons qu’une argumentation plus complète devrait nous donner satisfaction et permettre que ces auditions et confrontations soient réalisées. Les juges parisiens décident d’attendre les résultats de l’enquête en cours avant de rejuger Vetea Guilloux sur les faits de dénonciation mensongère et calomnieuse Au début du mois de mars, nous avons appris avec beaucoup de satisfaction que les juges parisiens, qui intervenaient après que la condamnation prononcée par le tribunal de Papeete ait été cassée, avaient tout naturellement repoussé l’examen du dossier de plainte déposé contre Vetea Guilloux pour dénonciation mensongère et calomnieuse, dans l’attente des résultats de l’enquête en cours sur la disparition de Jean-Pascal Couraud. Il faut se souvenir qu’en octobre 2004, dans cette même affaire, Vetea Guilloux avait été mis immédiatement en prison après avoir été jugé en comparution immédiate. Le versement dans le dossier des documents saisis chez le général Rondot, susceptibles de se rapporter à des mouvements financiers de la Polynésie française vers le Japon n’a pas encore été effectué par les juges D’huys et Pons, les inspecteurs de la brigade financière parisienne n’ayant pas encore terminé les investigations qui leur ont été confiées sur ce point. Le livre rédigé par Nicolas Beau et Olivier Toscer sur les liens que Jacques Chirac entretenait avec le Japon est sorti le 20 mars à Paris. Selon un des auteurs, le volet pouvant concerner la Polynésie a été simplement mentionné mais n’a pas fait l’objet d’autres développement, faute pour le moment d’éléments tangibles. Le juge REDONNET a néanmoins demandé que ce livre soit versé au dossier d’enquête. Nous vous transmettons par ailleurs en pièces jointe un exposé précis des éléments à notre disposition nous ayant conduit à penser que les informations dont aurait disposé Jean-Pascal sur de tels transferts auraient pu constituer le mobile d’un assassinat. Info pratique A la demande de nombreux membres et amis du comité de soutien nous vous indiquons ci-dessous les références bancaires du comité de soutien. Comité de soutien JPK 12149 06732 09458802011 55 Société générale / Banque de Polynésie
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