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Pourquoi avoir créé un comité de soutien
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Compte-rendu d’entretien avec Y..... 8 et 14 décembre 2006 Y………, (il ne donne pas son nom de famille mais laisse son numéro de vini), résident à Faaa, passe un appel téléphonique à Philippe Couraud le 8 décembre vers 13h30, lendemain de la conférence de presse du Comité de soutien qui faisait part publiquement de ses certitudes dans la réalité de l’assassinat de JPK. Il rencontrera Philippe Couraud deux fois au restaurant MacDonald de Papeete les 8 et 14 décembre 2006. Y..... habite Faaa. Il est mariée à une femme originaire des îles Australes, archipel d’origine de Tino Mara et Tutu Manate. Deux des frères de sa femme, Q.M. et N.M., âgés aujourd’hui d’une cinquantaine d’années, travaillent depuis de nombreuses années au GIP, redevenu aujourd’hui « flottille administrative » ; ils y sont toujours en activité. Y..... dit que ses deux beaux-frères, dés la fin d’année 1997, quelques jours après la disparition de JPK, lui ont raconté qu’ils avaient assisté, alors qu’ils se trouvaient sur le quai de la flottille administrative, à l’embarquement forcé d’une personne sur une baleinière par une équipe conduite par Rere Puputauki. Ils font le rapprochement avec la disparition du journaliste relaté par la presse. Y..... dit aussi que quelques temps après la disparition de JPK, le dénommé Tu (il s’agirait certainement de Tutu Manate), employé au GIP, a obtenu un véhicule 4x4 neuf sans rapport avec ses moyens. Il mentionne également l’existence de la femme de Tu, et indique qu’elle travaille dans un magasin d’alimentation (magasin Willy) situé route de Puurai à Faaa. Y..... laisse entendre qu’elle aurait déjà parlé dans son entourage de l’implication de son mari dans la disparition de JPK. Y....., indique que peu de temps après avoir entendu les confidences de ses beaux-frères, en début d’année 1998, il avait contacté une personnalité politique, dont il cite le nom, par téléphone, pour lui signaler que les causes de la disparition de Jean-Pascal Couraud étaient criminelles. |